
La seconde main s’est installée dans les habitudes des familles. On revend les vêtements devenus trop petits, on les transmets entre frères et sœurs ou on les donne à son entourage. Une manière de faire des économies tout en réduisant le gaspillage.
Mais un détail peut parfois compliquer cette belle dynamique : le marquage permanent des vêtements.
Notre étude montre que les familles sont largement engagées dans cette démarche.
9 parents sur 10 déclarent récupérer des affaires auprès de leur entourage ou acheter des articles de seconde main, preuve que les vêtements d’enfants circulent aujourd’hui plus que jamais.
Cette évolution accompagne une double préoccupation : maîtriser son budget et adopter une consommation plus responsable.
Retrouver un vêtement… sans compromettre sa seconde vie
Pour éviter les pertes, beaucoup de familles inscrivent le prénom de leur enfant directement sur les vêtements.
Une solution certes efficace… mais qui montre aujourd’hui certaines limites.
Selon notre étude :
- 62 % des parents estiment que les inscriptions au feutre ou les marquages permanents compliquent la revente ou le don des vêtements ;
- 56 % déclarent être réticents à acheter un vêtement d’occasion portant encore le prénom d’un autre enfant.
Autrement dit, un vêtement parfaitement portable peut parfois rester au fond d’un placard simplement parce qu’il est difficile à transmettre.
Chez A-qui-S, nos solutions évoluent avec les familles
En vingt ans, les habitudes des parents ont changé. Retrouver un vêtement perdu reste essentiel, mais lui offrir une seconde vie l’est tout autant.
C’est pourquoi A-qui-S développe des étiquettes personnalisées autocollantes, pensées pour répondre à ces nouveaux usages. Faciles à poser, résistantes au quotidien et simples à retirer lorsqu’un vêtement est transmis, elles permettent d’identifier efficacement les affaires des enfants sans freiner leur revente ou leur don.
Parce qu’un vêtement retrouvé, c’est une bonne nouvelle. Un vêtement retrouvé qui peut ensuite être transmis à une autre famille, c’est encore mieux.







